à propos

L’Union Syndicale de la Production Audiovisuelle défend les intérêts de tous les producteurs indépendants engagés dans la création d’œuvres audiovisuelles patrimoniales.

 

Ces œuvres ont la spécificité et la force d’être créées en collaboration étroite et passionnée entre auteurs, techniciens et producteurs. Et c’est parce que ce sont ces derniers qui préservent la liberté et l’originalité du point de vue, indispensables à tout processus créatif, que l’USPA place la défense de leur indépendance au cœur de son action politique.  

 

Aujourd’hui l’USPA représente plus de 130 sociétés de productions audiovisuelles qui créent des documentaires de création, des fictions, des adaptations audiovisuelles de spectacles vivants ainsi que des œuvres audiovisuelles patrimoniales interactives. Toutes destinées à être diffusées sur l’ensemble des écrans disponibles ou à venir, réinventant, au rythme des évolutions technologiques, leur relation à des publics sans cesse renouvelés, et plus que jamais internationaux. 

 

Notre histoire


Depuis 2010, l’USPA a constitué la CPA (Confédération des Producteurs Audiovisuels) avec le SPFA (Syndicat des Producteurs de Films d’Animation ) et le SPECT (Syndicat des Producteurs Et Créateurs d’émissions de Télévision). La CPA regroupe ainsi 200 producteurs, et couvre l’ensemble des genres de programmes audiovisuels en représentant 85 % de la production et de la distribution audiovisuelle.

 

Créée en 1960 pour regrouper les rares (à cette époque) producteurs indépendants de télévision, la Chambre syndicale des Producteurs audiovisuels s’est dès sa création consacrée au dialogue social, signant en 1964 (un an avant l’ORTF !) le premier accord collectif concernant les artistes interprètes pour la télévision.

 

C’est à la même époque qu’elle a commencé de définir et d’imposer, dans le « paysage audiovisuel », et en particulier à l’égard des chaînes de télévision (l’ORTF jusqu’en 1974, les chaînes de service public seules jusqu’en 1985, enfin l’ensemble des diffuseurs publics et privés depuis cette date), le rôle et la place des producteurs indépendants.

 

Dialogue social et lobby politique et institutionnel sont restés les deux axes de l’action du syndicat après sa transformation, en 1986, en Union syndicale des Producteurs audiovisuels (dénomination devenue en 1990 Union syndicale de la Production audiovisuelle).

 

Le développement considérable de la production pour la télévision, depuis ses débuts dans les années 1960, s’est traduit par une croissance régulière du nombre des adhérents de l’USPA, jusqu’à la stabilisation et à la concentration intervenues à partir du début des années 1990.

 

En 2001, les producteurs de dessin animé ont préféré se regrouper dans un syndicat professionnel spécialisé. Aujourd’hui, l’USPA regroupe une centaine de sociétés de production.

 

À partir du milieu des années 1980, et de l’apparition des chaînes privées, l’USPA s’est particulièrement consacrée à défendre les intérêts patrimoniaux de ses membres. L’action à l’égard des Pouvoirs publics a conduit à une réglementation protectrice, particulièrement pour ce qui est de la conservation par les producteurs de la propriété intellectuelle des œuvres produites.

 

Ces années d’action syndicale ont notamment conduit à la création du Compte de Soutien aux Industries de Programmes (COSIP) en 1985, à l’instauration des obligations de productions d’œuvres audiovisuelles pour les chaînes terrestres en 1990, à la généralisation de ces obligations à tous les diffuseurs en 2001.

 

La réforme législative d’août 2000 et sa traduction réglementaire de juillet 2001 ont enfin consacré la distinction entre les activités de diffuseur et de producteur dans le domaine audiovisuel.

 

L’USPA a parallèlement cherché à trouver des accords contractuels directs avec les diffuseurs. Ainsi, un accord a été signé en 1994 avec France Télévision. Cet accord, actualisé depuis à plusieurs reprises, a permis de voir augmenter régulièrement la part de ses budgets consacrée par la Télévision publique à la production d’œuvres audiovisuelles.